samedi 1 décembre 2012

France - Jour 7 - Saint-Émilion




Vendredi 21 septembre 2012

Après un déjeuner opulent offrant moult choix chez notre hôtesse Pamela, nous avons mis le cap sur la région viticole de Saint-Émilion.

dimanche 18 novembre 2012

France - Jour 5 et 6 - La Rochelle, La Brède et Bordeaux





Mercredi 19 septembre 2012



Dernier déjeuner à Trentemoult avant le départ vers la région de Bordeaux. Notre hôtesse nous avait préparé des croissants tout beurre, avec du beurre et des confitures. Mon compagnon a une théorie sur Nantes que je partage, la grande richesse de la ville est assurément ses mines de beurre, il y en a partout, en grande quantité et en tout temps. C'est assurément ça l'explication pourquoi il y a du beurre dans tout et sur tout. En tout cas, c'est délicieux!

jeudi 25 octobre 2012

France - Jour 3 et 4 - Nantes


Lundi 17 septembre 2012

Ce matin, nous devions quitter de très bonne heure la maison de nos hôtes pour se rendre à la gare Montparnasse prendre le TGV (en première classe, oui je sais ça flash de dire ça ;)) vers la ville de Le Mans où nous devions récupérer notre voiture pour poursuivre notre voyage.

dimanche 7 octobre 2012

France - Jour 2 - Les amis des buttes Chaumont



Dimanche 16 septembre 2012

10h30! Oui, nous avons dormi jusqu'à 10h30. Et si nos hôtes ne nous avaient pas gentiment réveillés pour aller bruncher chez mon ami Benjamin, fils de nos hôtes, nous y serions probablement encore!

vendredi 5 octobre 2012

France - Jour 1 - Balade à Paris d'une Québécoise gourmande en décalage horaire




Samedi 15 septembre 2012

Arriver à l'aéroport trop tôt, c'est aussi avoir le temps de voir entrer à l'aérogare le mastodonte de 747 à deux étages nous servant de véhicule pour la France. À bord, quel bonheur de découvrir que notre commandant, dont le nom de famille était Casanova, était probablement le pilote le plus drôle de toute l'histoire des pilotes de l'air. Les passagers ont applaudi juste après son discours AVANT le départ, c'est pour dire! Vol sans histoire outre que l'exiguïté de notre espace et de l'impossibilité à dormir de façon convenable. Quand même toujours étrange de partir le soir, pour somnoler à peine pendant 6 heures, atterrir le matin, à Paris.